Chapitre10 : En finir.
Le premier trimestre passa très vite. C'était déjà les vacances de Noël et il neigeait. C'était l'une des rare fois où Rose en voyait, elle en était émerveillée et Ron se moquait d'elle à cause de ça. Dumbledore avait annoncé qu'il n'y aurait pas de bal car il n'y avait pas beaucoup de personne au château, au grand regret de la Ste Lucienne. Donc leur programme pour les vacances étaient batailles de boules de neige et promenade à Pré-au-Lard. Les filles s'amusaient à échanger leurs affaires et les garçons étaient choqués de voir Hermione avec des vêtements extrêmement moulants. Ils ressemblaient à des poissons hors de l'eau.
Puis ce fut le jour de Noël et donc l'anniversaire de Rose. Elle avait 16 ans. Celle-ci n'était pas heureuse ; effectivement c'était son premier anniversaire sans sa famille. Elle n'était pas du tout dans son assiette mais le trio d'or essayait de lui remonter le moral.
-Joyeux Noël et bon anniversaire Rose !
-Oh...merci...
-Viens t'asseoir on a des petits truc pour toi...
-Mais vous n'auriez pas dût...ce n'était pas la peine...
-Arrête de raconter des bêtises, dit Harry en la prenant par la main pour l'inciter à s'asseoir. Tiens celui-là est de ma part.
Elle lui prit son cadeau, l'ouvrit et pu voir un beau journal intime blanc cassé ornée d'or avec une plume qui elle aussi était en or.
-Je...je...merci...mais comment as-tu su que c'était ce que je voulais ?
-Tes yeux pétillaient devant quand on était à Pré-au-Lard. (il est observateur)
Rose lui sourit et l'embrassa sur la joue pour le remercier. Harry était aux anges. Hermione lui offrit un livre « Dix bonne raisons de sourire » ce qui la fit rire (c'est un début) et Ron lui donna un bonnet, une écharpe et des gants (pas original, j'ai pas trouvé mieux). Mais il lui manquait quelque chose : ses parents.
Le lendemain matin, elle était triste de ne pas avoir eu sa famille auprès d'elle. Elle n'avait toujours pas fait son deuil. Le soir elle avait été au bord du lac gelé, il faisait extrèmement froid mais elle s'en fichait complètement. Elle pleurait encore et toujours. Elle avait beau essayé d'être forte, elle n'y arrivait pas. Ensuite, elle eût envie de léviter au dessus du lac. En fait, elle voulait en finir revoir sa famille elle n'allait pas tenir toute seule. Elle regarda le ciel, y demanda pardon et se laissa tomber dans le lac qui se brisa. Mais quelqu'un qui rodait dans les parages la sortit in extremis. (Au zut ! Non je rigole c'est elle le personnage principale)
-Pourquoi tu fais ça ? Pourquoi ? dit la personne.
-Laisse moi y retourner ! Laisse-moi y..., laisse-moi...
Puis plus rien. Elle était dans les vapes et tremblait. Elle fit directement emmener à l'infirmerie.
-Oh mon dieu ! Que c'est t-il passé Mr Potter ?
-Elle était dans le lac...et je l'ai sortit de là. Harry ne voulait pas lui dire qu'il avait vu une tentative de suicide sur place.
-Allongez-la, et vous allez restez ici cette nuit. Mais que faisiez-vous à cette heure tardive dehors?
-Je...je me promenais.
-Vous resterez à veiller sur elle les jours qui vont suivre, de la compagnie lui fera du bien.
Harry resta à l'infirmerie à veiller sur Rose. Il n'arrivait pas à dormir. Il avait du mal à croire qu'elle voulait mourir. Elle n'en avait pas l'air mais elle était très fragile. Pendant quatre jours il resta là près d'elle. Elle ne se réveillait pas. Mais Mme Pomfreh lui avait dit que c'était normal et qu'il ne devait s'inquiéter.
-Je n'arrive toujours pas à croire qu'elle voulait se suicider.
-Elle est plus triste qu'elle veut nous le faire croire, continua Hermione, heureusement que tu es arrivé à temps.
-Mais au fait qu'est-ce que tu faisais dehors ?
-Je me promenais, je pensais à...Sirius.
-On va retourner à la tour, dit Ron pour éviter le sujet. Tu viens avec nous Harry ?
-Non, non.
Ils s'en allèrent laissant un Harry complètement pâle, mort d'inquiétude pour une fille qu'il ne connaissait que depuis trois mois. Puis il se mit à lui parler en sachant qu'elle était plus qu'inconsciente.
-Pourquoi, tu as fais ça Rosalie ? Mourir n'arrange rien tu sais. Si tu meurs, beaucoup de personne sera triste...y compris moi. ...Si tu seulement savais...ce n'est vraiment pas facile à dire...voilà je...
Il n'eu pas le temps de finir sa phrase car il sentit la main de Rose qui était dans la sienne bouger.
-Harry ?
-Rose ! Tu...tu es réveillée ? Mme Pomfrech ! Mme Pomfrech !
-Mais que se passe t-il ?
-Elle est réveillée !
-Oh merci mon dieu ! Comment allez vous mon enfant ?
-Je...j'ai froid.
-C'est normale, vous faîtes de l'hypothermie. Vous resterez ici jusqu'à la fin des vacances.
&&&&&&&&&&&&&&
C'était la fin des vacances, on était en Janvier et Rose était sortit de l'infirmerie. Entre temps, tout le monde était au courrant de ce qui c'était passé ; Durant près d'une semaine quand elle était dans les couloirs elle entendait des murmures et un sentiment de pitié. Le seul en droit où elle était tranquille c'était le bord du lac...enfin tranquille c'est beaucoup dire...
-Salut.
-Salut, je vais finir par croire que tu me surveilles.
-Je n'ai tout simplement pas envie que tu refasses cette énorme bêtise. Tu sais, poursuivit Harry, tu m'as fais très peur.
Savoir qu'une personne s'inquiétait pour elle lui mettait du baume au c½ur. Puis elle se souvenu que Harry voulait lui dire quelque chose. Elle entendait toutes les personnes qui lui parlaient. Harry était tout à coup paniqué. Il voulait lui dire qu'elle lui plaisait mais hésita à se lancer. Et si il se prenait un râteau? Oh et puis zut, qui ne tente à rien n'a rien.
-Je voulais...te...te dire que...tu me plaisais voilà c'est dit. Je sais que le dire pendant que tu agonisais n'était pas courageux de ma part mais je ne savais pas que tu m'entendais. En clair je voulais te dire aussi que je...
Il n'eut pas le temps de terminer sa phrase encore une fois car Rose avait soudainement posé ses lèvres sur celle d'Harry qui en fut étonné mais y prit goût rapidement (quel garçon ne le prendrait pas ?). Leur c½ur battait la chamade une chaleur les envahissait. Puis ils approfondirent leur baiser. Ils y mirent toute leur passion, ils ne s'arrêtèrent rien qu'une seconde pour se regarder dans les yeux, puis ils reprirent là où ils en étaient restés.
&&&&&&&&&&
-Oh mon dieu, oh mon dieu...oh mon dieu...
-Qu'est-ce que tu as ? demanda Hermione.
-Rien...tout va bien...oh mon dieu...
-Rien, tu te moques de nous ? Poursuivit Ginny. Tu es heureuse et paniquée, tu cries « oh mon dieu » mais sinon tu n'as rien.
-J'ai embrassé Harry mais à part ça il n'y a rien...
Les filles se mirent à glousser dans le dortoir.
-C'n'est pas trop tôt, lança Parvati.
-Où, quand et c'était comment ?
-Tout à l'heure, au bord du lac et c'était...magnifique.
-Ca veut dire que vous sortez ensemble ? demanda Hermione.
-J'en sais rien.
&&&&&&&&&&&&
-Harry ? Tu te sens bien ?
-Hein...oui ça va bien, je vais parfaitement bien...
-T'as l'air absent. La dernière fois que je t'ai vu dans cet état c'est quand Cho t'avait...ne me dis pas que toi et Rose vous vous êtes...
-Elle m'a embrassé.
-Et alors ? C'était comment ? Ce n'était pas humide au moins ? (Clin d'½il au Tome5)
-Oh non ce n'était pas humide c'était génial, mais maintenant j'ai peur qu'elle regrette. Mais si je devais le revivre je le ferais sans hésiter
Le premier trimestre passa très vite. C'était déjà les vacances de Noël et il neigeait. C'était l'une des rare fois où Rose en voyait, elle en était émerveillée et Ron se moquait d'elle à cause de ça. Dumbledore avait annoncé qu'il n'y aurait pas de bal car il n'y avait pas beaucoup de personne au château, au grand regret de la Ste Lucienne. Donc leur programme pour les vacances étaient batailles de boules de neige et promenade à Pré-au-Lard. Les filles s'amusaient à échanger leurs affaires et les garçons étaient choqués de voir Hermione avec des vêtements extrêmement moulants. Ils ressemblaient à des poissons hors de l'eau.
Puis ce fut le jour de Noël et donc l'anniversaire de Rose. Elle avait 16 ans. Celle-ci n'était pas heureuse ; effectivement c'était son premier anniversaire sans sa famille. Elle n'était pas du tout dans son assiette mais le trio d'or essayait de lui remonter le moral.
-Joyeux Noël et bon anniversaire Rose !
-Oh...merci...
-Viens t'asseoir on a des petits truc pour toi...
-Mais vous n'auriez pas dût...ce n'était pas la peine...
-Arrête de raconter des bêtises, dit Harry en la prenant par la main pour l'inciter à s'asseoir. Tiens celui-là est de ma part.
Elle lui prit son cadeau, l'ouvrit et pu voir un beau journal intime blanc cassé ornée d'or avec une plume qui elle aussi était en or.
-Je...je...merci...mais comment as-tu su que c'était ce que je voulais ?
-Tes yeux pétillaient devant quand on était à Pré-au-Lard. (il est observateur)
Rose lui sourit et l'embrassa sur la joue pour le remercier. Harry était aux anges. Hermione lui offrit un livre « Dix bonne raisons de sourire » ce qui la fit rire (c'est un début) et Ron lui donna un bonnet, une écharpe et des gants (pas original, j'ai pas trouvé mieux). Mais il lui manquait quelque chose : ses parents.
Le lendemain matin, elle était triste de ne pas avoir eu sa famille auprès d'elle. Elle n'avait toujours pas fait son deuil. Le soir elle avait été au bord du lac gelé, il faisait extrèmement froid mais elle s'en fichait complètement. Elle pleurait encore et toujours. Elle avait beau essayé d'être forte, elle n'y arrivait pas. Ensuite, elle eût envie de léviter au dessus du lac. En fait, elle voulait en finir revoir sa famille elle n'allait pas tenir toute seule. Elle regarda le ciel, y demanda pardon et se laissa tomber dans le lac qui se brisa. Mais quelqu'un qui rodait dans les parages la sortit in extremis. (Au zut ! Non je rigole c'est elle le personnage principale)
-Pourquoi tu fais ça ? Pourquoi ? dit la personne.
-Laisse moi y retourner ! Laisse-moi y..., laisse-moi...
Puis plus rien. Elle était dans les vapes et tremblait. Elle fit directement emmener à l'infirmerie.
-Oh mon dieu ! Que c'est t-il passé Mr Potter ?
-Elle était dans le lac...et je l'ai sortit de là. Harry ne voulait pas lui dire qu'il avait vu une tentative de suicide sur place.
-Allongez-la, et vous allez restez ici cette nuit. Mais que faisiez-vous à cette heure tardive dehors?
-Je...je me promenais.
-Vous resterez à veiller sur elle les jours qui vont suivre, de la compagnie lui fera du bien.
Harry resta à l'infirmerie à veiller sur Rose. Il n'arrivait pas à dormir. Il avait du mal à croire qu'elle voulait mourir. Elle n'en avait pas l'air mais elle était très fragile. Pendant quatre jours il resta là près d'elle. Elle ne se réveillait pas. Mais Mme Pomfreh lui avait dit que c'était normal et qu'il ne devait s'inquiéter.
-Je n'arrive toujours pas à croire qu'elle voulait se suicider.
-Elle est plus triste qu'elle veut nous le faire croire, continua Hermione, heureusement que tu es arrivé à temps.
-Mais au fait qu'est-ce que tu faisais dehors ?
-Je me promenais, je pensais à...Sirius.
-On va retourner à la tour, dit Ron pour éviter le sujet. Tu viens avec nous Harry ?
-Non, non.
Ils s'en allèrent laissant un Harry complètement pâle, mort d'inquiétude pour une fille qu'il ne connaissait que depuis trois mois. Puis il se mit à lui parler en sachant qu'elle était plus qu'inconsciente.
-Pourquoi, tu as fais ça Rosalie ? Mourir n'arrange rien tu sais. Si tu meurs, beaucoup de personne sera triste...y compris moi. ...Si tu seulement savais...ce n'est vraiment pas facile à dire...voilà je...
Il n'eu pas le temps de finir sa phrase car il sentit la main de Rose qui était dans la sienne bouger.
-Harry ?
-Rose ! Tu...tu es réveillée ? Mme Pomfrech ! Mme Pomfrech !
-Mais que se passe t-il ?
-Elle est réveillée !
-Oh merci mon dieu ! Comment allez vous mon enfant ?
-Je...j'ai froid.
-C'est normale, vous faîtes de l'hypothermie. Vous resterez ici jusqu'à la fin des vacances.
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C'était la fin des vacances, on était en Janvier et Rose était sortit de l'infirmerie. Entre temps, tout le monde était au courrant de ce qui c'était passé ; Durant près d'une semaine quand elle était dans les couloirs elle entendait des murmures et un sentiment de pitié. Le seul en droit où elle était tranquille c'était le bord du lac...enfin tranquille c'est beaucoup dire...
-Salut.
-Salut, je vais finir par croire que tu me surveilles.
-Je n'ai tout simplement pas envie que tu refasses cette énorme bêtise. Tu sais, poursuivit Harry, tu m'as fais très peur.
Savoir qu'une personne s'inquiétait pour elle lui mettait du baume au c½ur. Puis elle se souvenu que Harry voulait lui dire quelque chose. Elle entendait toutes les personnes qui lui parlaient. Harry était tout à coup paniqué. Il voulait lui dire qu'elle lui plaisait mais hésita à se lancer. Et si il se prenait un râteau? Oh et puis zut, qui ne tente à rien n'a rien.
-Je voulais...te...te dire que...tu me plaisais voilà c'est dit. Je sais que le dire pendant que tu agonisais n'était pas courageux de ma part mais je ne savais pas que tu m'entendais. En clair je voulais te dire aussi que je...
Il n'eut pas le temps de terminer sa phrase encore une fois car Rose avait soudainement posé ses lèvres sur celle d'Harry qui en fut étonné mais y prit goût rapidement (quel garçon ne le prendrait pas ?). Leur c½ur battait la chamade une chaleur les envahissait. Puis ils approfondirent leur baiser. Ils y mirent toute leur passion, ils ne s'arrêtèrent rien qu'une seconde pour se regarder dans les yeux, puis ils reprirent là où ils en étaient restés.
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-Oh mon dieu, oh mon dieu...oh mon dieu...
-Qu'est-ce que tu as ? demanda Hermione.
-Rien...tout va bien...oh mon dieu...
-Rien, tu te moques de nous ? Poursuivit Ginny. Tu es heureuse et paniquée, tu cries « oh mon dieu » mais sinon tu n'as rien.
-J'ai embrassé Harry mais à part ça il n'y a rien...
Les filles se mirent à glousser dans le dortoir.
-C'n'est pas trop tôt, lança Parvati.
-Où, quand et c'était comment ?
-Tout à l'heure, au bord du lac et c'était...magnifique.
-Ca veut dire que vous sortez ensemble ? demanda Hermione.
-J'en sais rien.
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-Harry ? Tu te sens bien ?
-Hein...oui ça va bien, je vais parfaitement bien...
-T'as l'air absent. La dernière fois que je t'ai vu dans cet état c'est quand Cho t'avait...ne me dis pas que toi et Rose vous vous êtes...
-Elle m'a embrassé.
-Et alors ? C'était comment ? Ce n'était pas humide au moins ? (Clin d'½il au Tome5)
-Oh non ce n'était pas humide c'était génial, mais maintenant j'ai peur qu'elle regrette. Mais si je devais le revivre je le ferais sans hésiter


